Gourdon. Le premier Salon de la Vannerie a tressé des liens d’exception (article de la Dépêche)

Le petit-déj des vanniers et des organisateurs du CAC.  DDM Patrick LeleuLe petit-déj des vanniers et des organisateurs du CAC. DDM Patrick Leleu

ExpositionsLotGourdon

Publié le 12/05/2026 à 05:14 ,

Dans le cadre de la Biennale Végétal organisée par le Comité d’animation culturelle (CAC), la cité gourdonnaise a vibré au rythme d’un savoir-faire ancestral mais résolument moderne. Samedi et dimanche, la ville a accueilli son tout premier Salon de la Vannerie, un événement qui a transformé le paysage local en une vitrine de l’artisanat d’art de haute volée. L’inauguration officielle s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse, marquée par les mots de bienvenue de Nicole Bruneau et de Nathalie Foures.

Nathalie a tenu à souligner l’exigence de cette édition inaugurale : les 14 exposants présents sont tous des professionnels confirmés. Pour la grande majorité, ils ont été formés à l’unique école de vannerie de France, située à Fayl-Billot dans la Haute-Marne. Cette formation d’élite se ressent dans chaque pièce : ici, la maîtrise technique est totale.

Les visiteurs ont pu admirer des artisans experts, capables de dompter les matériaux les plus variés. Si l’osier reste roi, le jonc, la ronce, le bambou ou encore le châtaignier s’invitaient dans les compositions. En jouant sur les diamètres des brins, les vanniers ont su créer des volumes à la fois imposants et aériens, exploitant avec subtilité les nuances chromatiques naturelles des bois.

La diversité des œuvres présentées a littéralement bluffé le public, bestiaire végétal et objets du quotidien. Bien sûr, le panier était à l’honneur, mais sous toutes ses coutures : classique, stylisé, déformé, avec ou sans anse, et même des modèles douillets spécialement conçus pour nos amis les chats.

Au détour des stands, le réalisme des sculptures animales a provoqué l’émerveillement. Hérissons plus vrais que nature, poissons frétillants d’osier ou canards élégants côtoyaient des nids d’oiseaux particulièrement tentants. Le salon proposait également une incursion dans la décoration d’intérieur avec des fleurs tressées, des porte-encens délicats et des objets de design épurés.

Plus qu’une simple exposition, ce salon fut un lieu d’échange. Plusieurs vanniers ont réalisé des démonstrations en direct, dévoilant les secrets de la torsion et de l’entrelacement. Voir la matière brute se transformer sous l’agilité des doigts a permis de prendre la mesure de la patience requise pour de tels ouvrages et la magie du geste en direct n’a pas son pareil.

Ce premier rendez-vous est une réussite éclatante. En mettant en lumière ces « sculpteurs de nature », Gourdon a prouvé que la vannerie, loin d’être un art oublié, est une discipline d’avenir, durable et profondément créative. Une immersion poétique dans le monde du tressage qui, on l’espère, appellera de nombreuses autres éditions.

Guy Wil Quartet – jazz en plein air… un régal

GuyWil Quartet – set liste – 12 juin 2026
1- « Four » (Eb) – Miles Davis (1954)
2- « Poinciana » (F) – Nat Simon and Buddy Bernier (1936)
3- « Love for sale » (Bbm) – Cole Porter (1930)
4- « Straight no chaser » (F) – Thelonious Monk (1951)
5-  « Naïma » (Ab) – John Coltrane (1959)
6-  « 500 miles high » (Em) – Chick Corea (1973)
7- « Very Early » (C) – Bill Evans (1962)
8- « African Skies » (Fm) – Michael Brecker (1996)
9- « My vision of cool » (Am) – Guillaume Wilmot (2012)
10- « Escape » (Am) – Guillaume Wilmot (2015)
11- « Acapulco » (Cm) – Guillaume Wilmot (2008)
12- « Solar » (C) – Miles Davis (1954)
13- « How insensitive » (Dm) – Antonio Carlos Jobim (1963)
14-  « Mercy Mercy Mercy » (Bb) – Joe Zawinul (1966)
15-Caravan (Fm) – Duke Ellington (1936

Street Art : Une conférence de Geneviève Furnemont

Le street art, autrefois considéré comme un acte de vandalisme, s’impose aujourd’hui comme une forme d’art à part entière, célébrée dans les galeries, les musées et les rues du monde entier.

Samedi 30 Mai à 15 h une conférence de Geneviève nous parlera de cet art de la rue qui n’est pas qu’une question d’esthétique, mais aussi un langage.

Des fresques de Banksy dénonçant les inégalités sociales aux pochoirs de Miss.Tic poétisant l’espace public, chaque œuvre raconte une histoire, souvent politique ou sociale. À Lyon, les murales de la Fresque des Lyonnais célèbrent l’identité locale, tandis qu’à Marseille, les créations de Jace ou Honet dialoguent avec l’histoire industrielle de la ville.


Mroir des sociétés modernes, c’est un art accessible à tous qui investit les murs, les trottoirs, les abribus, et s’offre au regard de tous, sans barrière économique ou culturelle. Cette accessibilité en fait un outil puissant pour sensibiliser, éduquer ou simplement embellir le quotidien.

Longtemps associé à la contre-culture, le street art a connu une métamorphose radicale. Des artistes comme Invader, Banksy ou Shepard Fairey (créateur de l’icône Obey) sont désormais exposés dans des institutions prestigieuses. En 2024, la vente aux enchères d’une œuvre de Banksy, « Love is in the Bin », a atteint plus de 25 millions d’euros, symbolisant cette reconnaissance.

1ère exposition des artistes amateurs de la Bouriane

Gourdon en Quercy ouvre l’église des Cordeliers à une exposition unique en son genre : une célébration de la créativité et de la passion des artistes amateurs.

Organisée par le Comité d’Animation Culturelle de la ville, cette manifestation met en avant des œuvres variées, allant de la peinture à la sculpture, en passant par la photographie, et l’art textile.

C’est l’occasion de découvrir des talents méconnus, mais tout aussi inspirants. Des créations audacieuses et personnelles. Chaque œuvre raconte une histoire, exprime une émotion ou explore une idée, et nous prouve que l’art n’appartient pas uniquement aux professionnels.

Vous pourrez y admirer une grande variété de styles et de techniques. Que ce soit des toiles abstraites, des portraits réalistes, des sculptures en terre, de la céramique ou des photographies poétiques, chaque pièce reflète l’unicité de son auteur. Certains artistes s’inspirent de la nature, d’autres de l’urbain ou de l’introspection, offrant ainsi un panorama riche et éclectique.

L’exposition est ouverte à tous, C’est l’occasion idéale pour discuter avec les artistes de leur processus créatif, de leurs inspirations et de leurs défis.

Ne manquez pas cette opportunité de plonger dans l’univers captivant des artistes amateurs. Une exposition qui rappelle que l’art est avant tout une question de passion, de persévérance et de partage

Un vernissage convivial se tiendra le Samedi 30 Mai à 11 h sur l’esplanade de l’église des Cordeliers

La presse régionale en parle !

Interview de Patrick Leleu correspondant de la Dépêche du midi

Le rendez-vous est pris à l’espace des Cordeliers du 1er au 17 mai, pour la Biennale. Entre deux coups de fil et le déchargement de caisses d’œuvres d’art, Jean-Pierre Cuny, président du Comité d’animation culturelle (CAC), nous accorde un moment. À ses côtés, Valérie, Sylvie et Nicole, piliers indispensables d’une organisation qui ne laisse rien au hasard.

Jean-Pierre, cette 7e Biennale s’annonce monumentale avec quarante exposants et une multitude de disciplines. Comment parvient-on à une telle diversité ?

C’est un défi permanent ! Le thème du végétal est un terreau fertile qui nous permet de mêler la photographie, la vannerie, le vitrail ou encore la sculpture. Mais pour que cette alchimie opère, il faut une vision claire et, surtout, une équipe capable de la porter.

Justement, vous insistez sur le fait que ce projet n’est pas l’œuvre d’un seul homme. Pourquoi est-ce si important de mettre en avant votre équipe ?

Parce que sans elle, et sans tous les autres bénévoles, l’espace des Cordeliers resterait vide. C’est bien grâce au travail exceptionnel de toute une équipe que la Biennale existe. Ce que le public voit le jour du vernissage, c’est la floraison, mais les racines, ce sont ces mois de préparation intense.

Valérie, Sylvie, Nicole, quel est votre rôle dans cet engrenage ?

C’est une logistique de l’ombre ! Il faut coordonner l’arrivée des artistes, organiser les conférences au cinéma L’Atalante, gérer les ateliers pédagogiques et veiller à ce que chaque œuvre trouve sa place. Notre rôle est de transformer une idée en un parcours fluide et accueillant pour les habitants de Gourdon. On ne compte pas nos heures, mais voir la ville s’animer autour de l’art est notre plus belle récompense.

Qu’est-ce qui fait la particularité de cette équipe ?

La complémentarité. Chacun apporte son expertise et sa sensibilité. Que ce soit pour la mise en place du premier Salon de la vannerie ou pour l’exposition à ciel ouvert de Cédric Pollet, il y a une confiance mutuelle totale. C’est une synergie humaine où la passion pour notre territoire et pour l’art prend le dessus sur la fatigue.

Un dernier mot avant le vernissage du 1er mai ?

Venez découvrir ce que la solidarité et l’engagement associatif peuvent produire de plus beau. Cette Biennale est un hommage à la nature, mais c’est aussi, indirectement, un hommage à l’effort collectif.

 » Végétal « 

Cette 7ème édition, « Végétal » , se déroulera prochainement du 1er au 17 Mai 2026.

Elle sera devancée par l’installation des Photographies sur bâches de Mr Cédric POLLET dans la ville et auprès des partenaires.

Au fil du temps de multiples partenariats s’impliquent toujours plus sur le territoire. Encore cette année, la BIG et l’Ecole Intercommunale de Musique s’engagent aux côtés de cet événement ainsi que Perce-neige. La MJC, notamment , rejoint les 1/2/3 Mai avec sa « Faites des Jardins » et son Carnaval « Le Monde vivant ».

Quand l’art s’enracine dans le végétal, une bonne trentaine d’artistes vous proposeront leurs magnifiques œuvres inspirées de la nature au sein de l’église des Cordeliers. La Filière des Métiers de la Mode, la Cité scolaire Léo Ferré, « Au fil de la Bouriane » y seront magnifiquement présents.

Un programme vous sera proposé tout au long de ces 17 journées sur le territoire de la Communauté de Communes Quercy-Bouriane (CCQB) .

 Nous gardons 2 manifestations-surprise secrètes dont nous vous dévoilerons la date plus tard !        

Nous pouvons vous annoncer d’ores et déjà la tenue d’un salon Salle des Pargueminiers les 9 et 10 Mai « Entre mains et brins: la magie de la Vannerie » suivi de « Végétal en lumière: créations artisanales »  les 14/15/16 mai ,  toujours dans cette même salle.

Nous vous souhaitons de belles rencontres artistiques et d’enrichissantes participations aux diverses programmations !

Voir le Catalogue des exposants: ICI

« Appuie sur le biniou et branche la carte son !

Un concert réjouissant pour petits et grands au son de vieux vinyles de musette passés au sampler, et agrémentés de bons gros beats électro. Voici le tapis sur lequel vient rapper MC Ferguson.

Le Big-boss du musette refait surface dans le monde moderne, accompagné d’Yvette aux platines, pour faire chauffer les planches et réchauffer la foule.

La devise : « Appuie sur le biniou et branche la carte son ! Ça va bouger dans les chaumières et ressusciter ta grand-mère ! »