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Ousmane Sow

Ousmane Sow sculptait depuis sa plus petite enfance. Cet artiste sénégalais était originaire de Dakar et son œuvre est profondément enracinée dans la terre africaine et éminemment universelle ;

Sculptant la plupart du temps des hommes en action, l’artiste fait de la lutte, la métaphore et le lieu même de son travail. S’attachant à représenter l’homme, il travaille par séries et s’intéresse aux ethnies d’Afrique puis d’Amérique, et puise son inspiration aussi bien dans la photographie que dans le cinéma, l’histoire ou l’ethnologie.

Il partait d’une structure solide en fer à béton pour donner la position et le mouvement à ses personnages monumentaux puis  superposait de la paille et des morceaux de tissu enrobés d’une mixture secrète composée de terre et de résines.

À partir de 1999, il a aussi collaboré avec la fonderie de Coubertin pour créer des tirages en bronze de ses œuvres, en travaillant minutieusement la patine (oxydes de fer et de cuivre) pour donner vie à la peau de ses statues.

Il est décédéle 1er décembre 2016 et fut le le premier Noir à devenir membre de l’Académie des Beaux-Arts de Paris.

«Ceux qui se soumettent, sans rien tenter, ne m’intéressent pas : j’aime souligner que les petits ont une chance contre l’asservissement. J‘ai un caractère entier. Je ne suis pas du genre à faire la cour aux puissants» (Ousman SOW)

Renoir : un des plus grands peintres de l’impressionisme

 Ses tableaux, et pas les meilleurs, ont servi, entre autres, à illustrer des boîtes de chocolats trop sucrés Ainsi son oeuvre -t-elle pu être considérée parfois comme mièvre,

Fils de petites gens, (père est tailleur, mère couturière) il est dès l’âge de 13 ans en apprentissage dans une fabrique de porcelaine, dont il décore les productions avant d’intégrer l’Ecole des beaux-arts,

Les jeunes femmes qu’il représente sont endimanchées, pour être belles durant leur jour de congé, qu’elles passent à danser ou à – modestement – festoyer dans les bals populaires ou les guinguettes de la banlieue parisienne.

Paul Perrin (commissaire d’exposition) écrit que » toute la peinture de Renoir est finalement consacrée à célébrer une forme de lien humain. (….) la peinture de Renoir parle de comment on fait société »

Gourdon. Le premier Salon de la Vannerie a tressé des liens d’exception (article de la Dépêche)

Le petit-déj des vanniers et des organisateurs du CAC.  DDM Patrick LeleuLe petit-déj des vanniers et des organisateurs du CAC. DDM Patrick Leleu

Expositions, Lot, Gourdon

Publié le 12/05/2026 à 05:14 ,

Dans le cadre de la Biennale Végétal organisée par le Comité d’animation culturelle (CAC), la cité gourdonnaise a vibré au rythme d’un savoir-faire ancestral mais résolument moderne. Samedi et dimanche, la ville a accueilli son tout premier Salon de la Vannerie, un événement qui a transformé le paysage local en une vitrine de l’artisanat d’art de haute volée. L’inauguration officielle s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse, marquée par les mots de bienvenue de Nicole Bruneau et de Nathalie Foures.

Nathalie a tenu à souligner l’exigence de cette édition inaugurale : les 14 exposants présents sont tous des professionnels confirmés. Pour la grande majorité, ils ont été formés à l’unique école de vannerie de France, située à Fayl-Billot dans la Haute-Marne. Cette formation d’élite se ressent dans chaque pièce : ici, la maîtrise technique est totale.

Les visiteurs ont pu admirer des artisans experts, capables de dompter les matériaux les plus variés. Si l’osier reste roi, le jonc, la ronce, le bambou ou encore le châtaignier s’invitaient dans les compositions. En jouant sur les diamètres des brins, les vanniers ont su créer des volumes à la fois imposants et aériens, exploitant avec subtilité les nuances chromatiques naturelles des bois.

La diversité des œuvres présentées a littéralement bluffé le public, bestiaire végétal et objets du quotidien. Bien sûr, le panier était à l’honneur, mais sous toutes ses coutures : classique, stylisé, déformé, avec ou sans anse, et même des modèles douillets spécialement conçus pour nos amis les chats.

Au détour des stands, le réalisme des sculptures animales a provoqué l’émerveillement. Hérissons plus vrais que nature, poissons frétillants d’osier ou canards élégants côtoyaient des nids d’oiseaux particulièrement tentants. Le salon proposait également une incursion dans la décoration d’intérieur avec des fleurs tressées, des porte-encens délicats et des objets de design épurés.

Plus qu’une simple exposition, ce salon fut un lieu d’échange. Plusieurs vanniers ont réalisé des démonstrations en direct, dévoilant les secrets de la torsion et de l’entrelacement. Voir la matière brute se transformer sous l’agilité des doigts a permis de prendre la mesure de la patience requise pour de tels ouvrages et la magie du geste en direct n’a pas son pareil.

Ce premier rendez-vous est une réussite éclatante. En mettant en lumière ces « sculpteurs de nature », Gourdon a prouvé que la vannerie, loin d’être un art oublié, est une discipline d’avenir, durable et profondément créative. Une immersion poétique dans le monde du tressage qui, on l’espère, appellera de nombreuses autres éditions.

Guy Wil Quartet – jazz en plein air… un régal

GuyWil Quartet – set liste – 12 juin 2026
1- « Four » (Eb) – Miles Davis (1954)
2- « Poinciana » (F) – Nat Simon and Buddy Bernier (1936)
3- « Love for sale » (Bbm) – Cole Porter (1930)
4- « Straight no chaser » (F) – Thelonious Monk (1951)
5-  « Naïma » (Ab) – John Coltrane (1959)
6-  « 500 miles high » (Em) – Chick Corea (1973)
7- « Very Early » (C) – Bill Evans (1962)
8- « African Skies » (Fm) – Michael Brecker (1996)
9- « My vision of cool » (Am) – Guillaume Wilmot (2012)
10- « Escape » (Am) – Guillaume Wilmot (2015)
11- « Acapulco » (Cm) – Guillaume Wilmot (2008)
12- « Solar » (C) – Miles Davis (1954)
13- « How insensitive » (Dm) – Antonio Carlos Jobim (1963)
14-  « Mercy Mercy Mercy » (Bb) – Joe Zawinul (1966)
15-Caravan (Fm) – Duke Ellington (1936

Street Art : Une conférence de Geneviève Furnemont

Le street art, autrefois considéré comme un acte de vandalisme, s’impose aujourd’hui comme une forme d’art à part entière, célébrée dans les galeries, les musées et les rues du monde entier.

Samedi 30 Mai à 15 h une conférence de Geneviève nous parlera de cet art de la rue qui n’est pas qu’une question d’esthétique, mais aussi un langage.

Des fresques de Banksy dénonçant les inégalités sociales aux pochoirs de Miss.Tic poétisant l’espace public, chaque œuvre raconte une histoire, souvent politique ou sociale. À Lyon, les murales de la Fresque des Lyonnais célèbrent l’identité locale, tandis qu’à Marseille, les créations de Jace ou Honet dialoguent avec l’histoire industrielle de la ville.


Mroir des sociétés modernes, c’est un art accessible à tous qui investit les murs, les trottoirs, les abribus, et s’offre au regard de tous, sans barrière économique ou culturelle. Cette accessibilité en fait un outil puissant pour sensibiliser, éduquer ou simplement embellir le quotidien.

Longtemps associé à la contre-culture, le street art a connu une métamorphose radicale. Des artistes comme Invader, Banksy ou Shepard Fairey (créateur de l’icône Obey) sont désormais exposés dans des institutions prestigieuses. En 2024, la vente aux enchères d’une œuvre de Banksy, « Love is in the Bin », a atteint plus de 25 millions d’euros, symbolisant cette reconnaissance.

1ère exposition des artistes amateurs de la Bouriane

Gourdon en Quercy ouvre l’église des Cordeliers à une exposition unique en son genre : une célébration de la créativité et de la passion des artistes amateurs.

Organisée par le Comité d’Animation Culturelle de la ville, cette manifestation met en avant des œuvres variées, allant de la peinture à la sculpture, en passant par la photographie, et l’art textile.

C’est l’occasion de découvrir des talents méconnus, mais tout aussi inspirants. Des créations audacieuses et personnelles. Chaque œuvre raconte une histoire, exprime une émotion ou explore une idée, et nous prouve que l’art n’appartient pas uniquement aux professionnels.

Vous pourrez y admirer une grande variété de styles et de techniques. Que ce soit des toiles abstraites, des portraits réalistes, des sculptures en terre, de la céramique ou des photographies poétiques, chaque pièce reflète l’unicité de son auteur. Certains artistes s’inspirent de la nature, d’autres de l’urbain ou de l’introspection, offrant ainsi un panorama riche et éclectique.

L’exposition est ouverte à tous, C’est l’occasion idéale pour discuter avec les artistes de leur processus créatif, de leurs inspirations et de leurs défis.

Ne manquez pas cette opportunité de plonger dans l’univers captivant des artistes amateurs. Une exposition qui rappelle que l’art est avant tout une question de passion, de persévérance et de partage

Un vernissage convivial se tiendra le Samedi 30 Mai à 11 h sur l’esplanade de l’église des Cordeliers

La presse régionale en parle !

Interview de Patrick Leleu correspondant de la Dépêche du midi

Le rendez-vous est pris à l’espace des Cordeliers du 1er au 17 mai, pour la Biennale. Entre deux coups de fil et le déchargement de caisses d’œuvres d’art, Jean-Pierre Cuny, président du Comité d’animation culturelle (CAC), nous accorde un moment. À ses côtés, Valérie, Sylvie et Nicole, piliers indispensables d’une organisation qui ne laisse rien au hasard.

Jean-Pierre, cette 7e Biennale s’annonce monumentale avec quarante exposants et une multitude de disciplines. Comment parvient-on à une telle diversité ?

C’est un défi permanent ! Le thème du végétal est un terreau fertile qui nous permet de mêler la photographie, la vannerie, le vitrail ou encore la sculpture. Mais pour que cette alchimie opère, il faut une vision claire et, surtout, une équipe capable de la porter.

Justement, vous insistez sur le fait que ce projet n’est pas l’œuvre d’un seul homme. Pourquoi est-ce si important de mettre en avant votre équipe ?

Parce que sans elle, et sans tous les autres bénévoles, l’espace des Cordeliers resterait vide. C’est bien grâce au travail exceptionnel de toute une équipe que la Biennale existe. Ce que le public voit le jour du vernissage, c’est la floraison, mais les racines, ce sont ces mois de préparation intense.

Valérie, Sylvie, Nicole, quel est votre rôle dans cet engrenage ?

C’est une logistique de l’ombre ! Il faut coordonner l’arrivée des artistes, organiser les conférences au cinéma L’Atalante, gérer les ateliers pédagogiques et veiller à ce que chaque œuvre trouve sa place. Notre rôle est de transformer une idée en un parcours fluide et accueillant pour les habitants de Gourdon. On ne compte pas nos heures, mais voir la ville s’animer autour de l’art est notre plus belle récompense.

Qu’est-ce qui fait la particularité de cette équipe ?

La complémentarité. Chacun apporte son expertise et sa sensibilité. Que ce soit pour la mise en place du premier Salon de la vannerie ou pour l’exposition à ciel ouvert de Cédric Pollet, il y a une confiance mutuelle totale. C’est une synergie humaine où la passion pour notre territoire et pour l’art prend le dessus sur la fatigue.

Un dernier mot avant le vernissage du 1er mai ?

Venez découvrir ce que la solidarité et l’engagement associatif peuvent produire de plus beau. Cette Biennale est un hommage à la nature, mais c’est aussi, indirectement, un hommage à l’effort collectif.

 » Végétal « 

Cette 7ème édition, « Végétal » , se déroulera prochainement du 1er au 17 Mai 2026.

Elle sera devancée par l’installation des Photographies sur bâches de Mr Cédric POLLET dans la ville et auprès des partenaires.

Au fil du temps de multiples partenariats s’impliquent toujours plus sur le territoire. Encore cette année, la BIG et l’Ecole Intercommunale de Musique s’engagent aux côtés de cet événement ainsi que Perce-neige. La MJC, notamment , rejoint les 1/2/3 Mai avec sa « Faites des Jardins » et son Carnaval « Le Monde vivant ».

Quand l’art s’enracine dans le végétal, une bonne trentaine d’artistes vous proposeront leurs magnifiques œuvres inspirées de la nature au sein de l’église des Cordeliers. La Filière des Métiers de la Mode, la Cité scolaire Léo Ferré, « Au fil de la Bouriane » y seront magnifiquement présents.

Un programme vous sera proposé tout au long de ces 17 journées sur le territoire de la Communauté de Communes Quercy-Bouriane (CCQB) .

 Nous gardons 2 manifestations-surprise secrètes dont nous vous dévoilerons la date plus tard !        

Nous pouvons vous annoncer d’ores et déjà la tenue d’un salon Salle des Pargueminiers les 9 et 10 Mai « Entre mains et brins: la magie de la Vannerie » suivi de « Végétal en lumière: créations artisanales »  les 14/15/16 mai ,  toujours dans cette même salle.

Nous vous souhaitons de belles rencontres artistiques et d’enrichissantes participations aux diverses programmations !

Voir le Catalogue des exposants: ICI

« Appuie sur le biniou et branche la carte son !

Un concert réjouissant pour petits et grands au son de vieux vinyles de musette passés au sampler, et agrémentés de bons gros beats électro. Voici le tapis sur lequel vient rapper MC Ferguson.

Le Big-boss du musette refait surface dans le monde moderne, accompagné d’Yvette aux platines, pour faire chauffer les planches et réchauffer la foule.

La devise : « Appuie sur le biniou et branche la carte son ! Ça va bouger dans les chaumières et ressusciter ta grand-mère ! »

Appel à participation – exposition d’artistes amateurs

Le Comité d’Animation Culturelle de Gourdon propose une exposition d’artistes amateurs de la Bouriane . L’occasion de participer à l’offre culturelle de notre territoire en exposant les créations dans le magnifique cadre de l’église des Cordeliers de Gourdon . L’exposition se déroulera du samedi 30 Mai au dimanche 7 Juin

Toutes les formes d’expression artistique sont acceptées.

Alors ! à vos marques, prêt ! peignez, dessinez, pastellez, aquarellez, collez, sculptez, brodez, gravez, photographiez,…

A noter que les œuvres présentées ne pourront pas être vendues pendant l’exposition. Quelques règles:

La date limite d’inscription est fixée au 2 Avril 2026 minuit

Les modalités de participation

  • Résider en Bouriane ou être adhérent d’une association de la Bouriane ( la liste des communes de la bouriane est disponible ici : 
  • Être artiste amateur
  • Les œuvres collectives sont acceptées
  • Un jury composé de membres du CAC Gourdon sélectionnera les œuvres retenues et annoncera les résultats (individuellement) le 30/04. Un dossier sera transmis aux artistes retenus qui précisera les modalités pratiques qui seront à respecter.

Un « dossier de candidature  » est à transmettre à l’adresse mail : am.cac.gourdon@gmail.com au plus tard le 2 Avril 2026 minuit et devra :

  • comprendre des photo(s) de ou des œuvre(s) en format JPEG ou permettant une bonne résolution
  • Mentionner pour chaque œuvre proposée, le titre, la technique utilisée, les dimensions
  • Fournir les coordonnées (nom prénom e-mail, téléphone, lieu de résidence de l’artiste amateur concerné

Les œuvres sélectionnées seront à apporter à l’église des cordeliers le jeudi 28 Avril et /ou le vendredi 29/04 (les modalités précises seront communiquées aux artistes sélectionnés).

La participation à l’exposition est gratuite et ouverte à tout le monde.

Pour vous aider, vous pourrez retrouver sur le site du CAC un formulaire (cliquez) qui vous guidera

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse am.cac.gourdon@gmail.com

Une conférence pour découvrir la vie, l’œuvre et l’héritage d’un géant de l’art

Le samedi 14 mars 2026, Geneviève Furnemont vous fera voyager au cœur de la vie et de la révolution artistique portée par ce génie de la couleur et de la lumière qu’est Henri Matisse


Pourquoi Matisse ? Henri Matisse, figure majeure du fauvisme et de l’art moderne, a marqué l’histoire de l’art par son audace et sa quête incessante de simplicité et d’émotion. Ses œuvres, comme La Danse, La Musique ou les célèbres gouaches découpées, continuent d’inspirer et de fasciner. Cette conférence sera l’occasion de redécouvrir son parcours, ses influences et son impact sur l’art contemporain.

A la fin de la conférence, un échange avec la conférencière répondra à toutes vos questions.

A noter :
Plus de 300 peintures, dessins, livres et gouaches découpées retracent, entre 1941 et 1954, le parcours d’un artiste libre et en perpétuel mouvement au musée du Grand Palais à Paris, du 24 mars – 26 juillet 2026

Frida kalho : La souffrance sublimée

Une vie de souffrances physiques et d’épreuves. Elle incarne une soif intense de vivre malgré tout.

Sa peinture naît de longs mois d’alitement, devenant une échappatoire et un exutoire : elle y exprime ses douleurs, ses chagrins, ses rares moments de joie, et une explosion de couleurs pour contrer la grisaille de son existence. Ses autoportraits, intenses et symboliques, reflètent sa vie tumultueuse. Passionnée et tourmentée, Frida cherche désespérément l’amour, d’abord auprès de Diego, qu’elle épouse à deux reprises, puis à travers d’autres relations, hommes et femmes, pour combler sa détresse.

L’artiste mexicaine est difficile à classer dans une catégorie spécifique car son œuvre picturale évolue au fil des années, traversant divers courants artistiques. L’artiste ne s’enferme dans aucune classe prédéfinie. Quand André Breton tente, en 1939, de faire d’elle une peintre surréaliste, à l’occasion de l’exposition sur le Mexique à Paris, Kahlo réagit rapidement, elle dira “Ils pensaient que j’étais une surréaliste, mais je ne l’étais pas. Je n’ai jamais peint de rêves, j’ai peint ma réalité.” Le style de l’artiste est hétéroclite, c’est-à-dire qu’il se compose de plusieurs styles différents, mêlés les uns aux autres et produisant une peinture unique, originale et dont la force et la grandeur résonnent jusqu’à nous. 

Si Frida peint sa réalité, les éléments et la composition n’en restent pas moins irrationnels, étranges et magiques. C’est pourquoi on utilise cette expression de “réalisme magique”.
La technique favorite de l’artiste est sans aucun doute l’autoportrait. Elle en a peint 55 sur un total de 143 toiles !

« Berthe Weill. Galeriste d’avant-garde »

Au cinéma l’Atalante de Gourdon samedi 10 Janvier à partir de 15 heures

Sa devise : place aux jeunes !

Berthe Weill a choisi de s’engager aux côtés des artistes de son temps, de les faire connaître et grandir. Comme elle a du flair, on trouve parmi ses protégés de futurs grands noms de la peinture : Pablo Picasso, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Suzanne Valadon, Raoul Dufy, Marc Chagall ou encore Kees Van Dongen.

A Gourdon, Mme Furnemont commencera l’année en nous présentant cette femme qui s’est forgée une réputation de découvreuse dans le milieu très masculin des marchands d’art.

La suite …. venez l’écouter et Vvous découvrirez découvrir cette petite femme habillée de noir qui derrière ses lunettes  sera la première à révéler au public les nouvelles recherches de Picasso recherches qui seront par la suite qualifiées de « période bleue ».

A noter que le musée de l’Orangerie à Paris remet en lumière les plus belles toiles de ses poulains, devenus de grands noms de l’art moderne propose depuis le 8 octobre 2025 et jusqu’au 26 janvier 2026

Image : Partie du tableau d’Émilie Charmy, « Portrait de Berthe Weil », 1910-1914,

Le mystère Cléopâtre

Ève pècheresse ou Orientale perverse… 2000 ans que la notoriété de Cléopâtre ne cesse de croître. Au cours de cette conférence Geneviève Furnemont nous parlera de  La légende noire d’une « L’Égyptienne » incarnant  la luxure et une menace pour le pouvoir romain misogyne; du  mythe que Sarah Bernhardt,  Liz Taylor,  Sophia Loren ont créé avec leurs garde-robes somptueuses et leurs maquillages anachroniques. D’une Cléopâtre objet de consommation, reine de beauté, égérie de mode, une des femmes les plus connues au monde ce qui entraine confusion, récupérations hasardeuses, aux dépens de la connaissance de la cheffe d’État historique. Et puis de l’icône qu’elle est devenue pour les luttes identitaires et émancipatrices. Une femme forte et indépendante qui a préféré mourir plutôt que se rendre. En Égypte, elle est emblème nationaliste de résistance face au colonialisme, aux États-Unis, elle est cheffe d’État africaine. Pour les mouvements féministes elles est femme de pouvoir ayant su imposer sa voix.

Plongez dans l’univers abstrait de Kandinsky avec Madame Geneviève Furnemont

Le Comité d’Animation Culturel, (le CAC) de Gourdon en Quercy est ravi d’annoncer une nouvelle étape passionnante dans son cycle de conférences sur l’histoire de l’art : une soirée dédiée au génie de Wassily Kandinsky, pionnier de l’abstraction et figure emblématique du XXe siècle.

Animée par notre talentueuse conférencière, Madame Geneviève Furnemont, cette conférence explorera la vie et l’œuvre de Kandinsky, de ses débuts influencés par l’impressionnisme et le symbolisme à sa révolution abstraite avec le groupe du Cavalier Bleu.

À travers des analyses d’œuvres emblématiques comme *Composition VIII* ou *Jaune-Rouge-Bleu*, Madame Furnemont décryptera comment Kandinsky a transformé la peinture en une symphonie de couleurs et de formes, inspirée par la musique et la spiritualité.

Une occasion unique de comprendre comment cet artiste visionnaire a ouvert la voie à l’art moderne, en reliant émotion et abstraction.

** Entrée accessible à tous – 8€ entrée gratuite pour les enfants et tarif réduit pour les étudiants.**

Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely… des artistes qui vont changer le cours de l’histoire de l’art (conférence)

Vous êtes invités dimanche 12 Octobre à explorer, l’alliance créative de Jean Tinguely, Niki de Saint Phalle et Pontus Hulten, et découvrir ou redécouvrir l’art sous un nouveau jour au cours d’une conférence donnée par Geneviève Furnemont au cinéma l’Atalante à 15 h.

2 artistes majeurs: Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely – unis par un lien artistique indéfectible et une vision commune de la création comme acte de rébellion contre les normes établies

Un parcours de vie accompagné par Pontus Hulten où s’entrelacent art, amour, amitié et engagement.

A noter : Une exposition « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten » leur est consacrée à Paris au Grand Palais Grand Palais × Centre Pompidou jusqu’au 4 janvier 2026 . Elle retrace l’itinéraire prolifique de ces deux artistes à travers la figure de Pontus Hulten (1924 – 2006), premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, qui partage leur conception d’un art disruptif, pluridisciplinaire et participatif.

Mystérieux et fascinant

1ère des 10 conférences proposée par le Comité d’Animation Culturelle de Gourdon, Genevièce Furnemont nous « racontera » la peinture du silence de Georges de La Tour.

Comme l’année précédente, c’est confortablement installé.e.s dans la salle obscure du cinéma l’Atalante que défileront les tableaux au format cinéma, de ce peintre de la réalité, ou peintre de la nuit.

Georges de La Tour se place d’emblée sous le signe des contraires. Deux blocs se font face dans son œuvre : le monde des tricheurs, et celui des nouveau-nés, les rixes et les anges….


A noter l’exposition « entre ombre et lumière » qui lui est consacrée du 11 septembre 2025 au 25janvier 2026 au musée Jacquemart (Paris) et propose 30 chefs-d’oeuvre réunis , sur la quarantaine d’œuvres connues de l’artiste

A chacun son regard – exposition photo

Le Comité d’Animation Culturelle de Gourdon (CAC) associé à la BIG et à la CCQB vous propose d’arrêter un moment le regard sur une « lumière qui raconte », un « instant capturé », un « silence qui parle », une émotion à partager… autrement dit …. une exposition de photographies !

Réunis autour d’une même passion mais portés par des sensibilités diverses, ces photographes vous offrent un voyage visuel . Au-delà d’une simple capture documentaire ou utilitaire, d’un simple enregistrement d’une situation à un instant donné, ils nous donnent leur vision, leur sensibilité, leur réflexion sur le monde.

Pourquoi et comment un roman peut-il servir l’Histoire ?

Dernière séquence des conférences proposées pour soutenir la sauvegarder et la restauration du patrimoine religieux et historique de Gourdon, cette conférence sera présentée par l’écrivain gourdonnais Jean-François Bouygues, auteur du roman « Au bord des cendres » publié avec succès en 2009,

Elle sera composée de deux parties distinctes, mais étroitement liées.

JF Bouygues s’attachera dans un premier temps à présenter Gourdon sous l’Occupation, la vie au quotidien en 1940-1944, la venue des Allemands en juin 44, ainsi que la notion du devoir de mémoire quant à l’épisode des fusillés de Boissières.

Dans la seconde partie principalement consacrée à son roman, l’auteur racontera la genèse de son projet initial, et les raisons pour lesquelles il a souhaité intégrer l’histoire locale de notre commune dans son œuvre. Il abordera également cette question essentielle : « Pourquoi et comment un roman peut-il servir l’Histoire ?

Une musique d’une immense richesse

Parce qu’elle est au carrefour de traditions populaires, religieuses et savantes, avec des influences arabes, juives, chrétiennes et plus tard africaines et américaines, la musique espagnole est d’une immense richesse

La plus grande contribution de la péninsule ibérique à l’histoire de la musique ancienne européenne se produit dans le monde de l’orgue. Cela n’est pas étonnant si on prend en compte qu’un territoire où la religion avait une place dominante, était destiné à promouvoir un rôle plus qu’important pour cet instrument.

En quatre siècles, la musique ibérique a parcouru un chemin fascinant : d’abord foyer majeur de la polyphonie sacrée, puis terre d’un baroque flamboyant, elle s’est ouverte aux influences italiennes du classicisme avant d’affirmer ses identités nationales au XIXe siècle.

A découvrir ou re-découvrir sans modération

Pour les connaisseurs… mais surtout pour les profanes ! 

Désacraliser le répertoire pour le rendre accessible à tous.

Bien qu’ils ne soient jamais allés au conservatoire, ils revisitent les tubes de la musique classique donnant à ces grands airs une couleur nouvelle.


Ils abordent ce répertoire souvent élitiste comme de la musique populaire et nous offrent un spectacle riche de notes, d’anecdotes et de bonne humeur.

Des versions inouïes des airs les plus célèbres de la musique classique. Bach, Mozart, Haëndel, Vivaldi, Schubert… Pas un ne manque à l’appel !