mai 2026

Street Art : Une conférence de Geneviève Furnemont

Le street art, autrefois considéré comme un acte de vandalisme, s’impose aujourd’hui comme une forme d’art à part entière, célébrée dans les galeries, les musées et les rues du monde entier.

Samedi 30 Mai à 15 h une conférence de Geneviève nous parlera de cet art de la rue qui n’est pas qu’une question d’esthétique, mais aussi un langage.

Des fresques de Banksy dénonçant les inégalités sociales aux pochoirs de Miss.Tic poétisant l’espace public, chaque œuvre raconte une histoire, souvent politique ou sociale. À Lyon, les murales de la Fresque des Lyonnais célèbrent l’identité locale, tandis qu’à Marseille, les créations de Jace ou Honet dialoguent avec l’histoire industrielle de la ville.


Mroir des sociétés modernes, c’est un art accessible à tous qui investit les murs, les trottoirs, les abribus, et s’offre au regard de tous, sans barrière économique ou culturelle. Cette accessibilité en fait un outil puissant pour sensibiliser, éduquer ou simplement embellir le quotidien.

Longtemps associé à la contre-culture, le street art a connu une métamorphose radicale. Des artistes comme Invader, Banksy ou Shepard Fairey (créateur de l’icône Obey) sont désormais exposés dans des institutions prestigieuses. En 2024, la vente aux enchères d’une œuvre de Banksy, « Love is in the Bin », a atteint plus de 25 millions d’euros, symbolisant cette reconnaissance.

1ère exposition des artistes amateurs de la Bouriane

Gourdon en Quercy ouvre l’église des Cordeliers à une exposition unique en son genre : une célébration de la créativité et de la passion des artistes amateurs.

Organisée par le Comité d’Animation Culturelle de la ville, cette manifestation met en avant des œuvres variées, allant de la peinture à la sculpture, en passant par la photographie, et l’art textile.

C’est l’occasion de découvrir des talents méconnus, mais tout aussi inspirants. Des créations audacieuses et personnelles. Chaque œuvre raconte une histoire, exprime une émotion ou explore une idée, et nous prouve que l’art n’appartient pas uniquement aux professionnels.

Vous pourrez y admirer une grande variété de styles et de techniques. Que ce soit des toiles abstraites, des portraits réalistes, des sculptures en terre, de la céramique ou des photographies poétiques, chaque pièce reflète l’unicité de son auteur. Certains artistes s’inspirent de la nature, d’autres de l’urbain ou de l’introspection, offrant ainsi un panorama riche et éclectique.

L’exposition est ouverte à tous, C’est l’occasion idéale pour discuter avec les artistes de leur processus créatif, de leurs inspirations et de leurs défis.

Ne manquez pas cette opportunité de plonger dans l’univers captivant des artistes amateurs. Une exposition qui rappelle que l’art est avant tout une question de passion, de persévérance et de partage

Un vernissage convivial se tiendra le Samedi 30 Mai à 11 h sur l’esplanade de l’église des Cordeliers

La presse régionale en parle !

Interview de Patrick Leleu correspondant de la Dépêche du midi

Le rendez-vous est pris à l’espace des Cordeliers du 1er au 17 mai, pour la Biennale. Entre deux coups de fil et le déchargement de caisses d’œuvres d’art, Jean-Pierre Cuny, président du Comité d’animation culturelle (CAC), nous accorde un moment. À ses côtés, Valérie, Sylvie et Nicole, piliers indispensables d’une organisation qui ne laisse rien au hasard.

Jean-Pierre, cette 7e Biennale s’annonce monumentale avec quarante exposants et une multitude de disciplines. Comment parvient-on à une telle diversité ?

C’est un défi permanent ! Le thème du végétal est un terreau fertile qui nous permet de mêler la photographie, la vannerie, le vitrail ou encore la sculpture. Mais pour que cette alchimie opère, il faut une vision claire et, surtout, une équipe capable de la porter.

Justement, vous insistez sur le fait que ce projet n’est pas l’œuvre d’un seul homme. Pourquoi est-ce si important de mettre en avant votre équipe ?

Parce que sans elle, et sans tous les autres bénévoles, l’espace des Cordeliers resterait vide. C’est bien grâce au travail exceptionnel de toute une équipe que la Biennale existe. Ce que le public voit le jour du vernissage, c’est la floraison, mais les racines, ce sont ces mois de préparation intense.

Valérie, Sylvie, Nicole, quel est votre rôle dans cet engrenage ?

C’est une logistique de l’ombre ! Il faut coordonner l’arrivée des artistes, organiser les conférences au cinéma L’Atalante, gérer les ateliers pédagogiques et veiller à ce que chaque œuvre trouve sa place. Notre rôle est de transformer une idée en un parcours fluide et accueillant pour les habitants de Gourdon. On ne compte pas nos heures, mais voir la ville s’animer autour de l’art est notre plus belle récompense.

Qu’est-ce qui fait la particularité de cette équipe ?

La complémentarité. Chacun apporte son expertise et sa sensibilité. Que ce soit pour la mise en place du premier Salon de la vannerie ou pour l’exposition à ciel ouvert de Cédric Pollet, il y a une confiance mutuelle totale. C’est une synergie humaine où la passion pour notre territoire et pour l’art prend le dessus sur la fatigue.

Un dernier mot avant le vernissage du 1er mai ?

Venez découvrir ce que la solidarité et l’engagement associatif peuvent produire de plus beau. Cette Biennale est un hommage à la nature, mais c’est aussi, indirectement, un hommage à l’effort collectif.