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Interview de Patrick Leleu correspondant de la Dépêche du midi
Le rendez-vous est pris à l’espace des Cordeliers du 1er au 17 mai, pour la Biennale. Entre deux coups de fil et le déchargement de caisses d’œuvres d’art, Jean-Pierre Cuny, président du Comité d’animation culturelle (CAC), nous accorde un moment. À ses côtés, Valérie, Sylvie et Nicole, piliers indispensables d’une organisation qui ne laisse rien au hasard.
Jean-Pierre, cette 7e Biennale s’annonce monumentale avec quarante exposants et une multitude de disciplines. Comment parvient-on à une telle diversité ?
C’est un défi permanent ! Le thème du végétal est un terreau fertile qui nous permet de mêler la photographie, la vannerie, le vitrail ou encore la sculpture. Mais pour que cette alchimie opère, il faut une vision claire et, surtout, une équipe capable de la porter.
Justement, vous insistez sur le fait que ce projet n’est pas l’œuvre d’un seul homme. Pourquoi est-ce si important de mettre en avant votre équipe ?
Parce que sans elle, et sans tous les autres bénévoles, l’espace des Cordeliers resterait vide. C’est bien grâce au travail exceptionnel de toute une équipe que la Biennale existe. Ce que le public voit le jour du vernissage, c’est la floraison, mais les racines, ce sont ces mois de préparation intense.
Valérie, Sylvie, Nicole, quel est votre rôle dans cet engrenage ?
C’est une logistique de l’ombre ! Il faut coordonner l’arrivée des artistes, organiser les conférences au cinéma L’Atalante, gérer les ateliers pédagogiques et veiller à ce que chaque œuvre trouve sa place. Notre rôle est de transformer une idée en un parcours fluide et accueillant pour les habitants de Gourdon. On ne compte pas nos heures, mais voir la ville s’animer autour de l’art est notre plus belle récompense.
Qu’est-ce qui fait la particularité de cette équipe ?
La complémentarité. Chacun apporte son expertise et sa sensibilité. Que ce soit pour la mise en place du premier Salon de la vannerie ou pour l’exposition à ciel ouvert de Cédric Pollet, il y a une confiance mutuelle totale. C’est une synergie humaine où la passion pour notre territoire et pour l’art prend le dessus sur la fatigue.
Un dernier mot avant le vernissage du 1er mai ?
Venez découvrir ce que la solidarité et l’engagement associatif peuvent produire de plus beau. Cette Biennale est un hommage à la nature, mais c’est aussi, indirectement, un hommage à l’effort collectif.